Tu te souviens de ma Choute et de son bébé ? Du petit couffin choubidou coloré en overdose d’imprimés sur lequel je t’en ai mis des tonnes juste ici ?

Eh bien mon Loup, lui, il n’a pas de bébé, mais un singe. S’il est effectivement question des origines et de la filiation dans le maternage précoce des lardons, on peut dire que Chaton-Loup, il pousse le truc à fond. Les Ultra-Origines. Il n’est pas certain qu’on bécote le petit Jésus dans la crèche ce soir, mais Darwin lui, il a déjà quelques points d’avance auprès du Loulou.

Son singe, tu l’as déjà aperçu ici, squattant gentiment le couffin prévu pour la Choupette, bichonnant du Bébé comme une maman Gorille son mini-Tarzan. Et son singe, ce soir, ou plutôt demain matin, à l’ouverture des cadeaux par les Crapouilles, il n’est pas dit que la trêve hivernale le sauve : Choupette, à la découverte de son couffin, va probablement envoyer valdinguer King-kong pour y installer Bébé et ses quarante-deux doudous, laissant le dit-King-Kong probablement stoïque, et son petit papa autrement plus hystérique. Alors pas le choix, il faut sauver le soldat King-Kong. Il faut anticiper la mini-crise diplomatique de Chaton-Loup. Il faut un second couffin au pied du sapin.

Alors bon, ok, tu pourras m’objecter qu’il n’est pas toujours nécessaire d’offrir la même chose à ses jumeaux Crapouilles, que la frustration ça structure, que la différenciation ça se travaille, que l’individualité ça se recherche… Soit. La vérité, c’est qu’à la perspective des dix jours de vacances sans crèche à co-habiter H24 avec mes loustics dans 40 mètres carrés, je suis déjà crevée. La vérité, c’est qu’avec la montagne de cadeaux bien différents qu’ils vont avoir des quinze  Papa Noëls qui constituent notre grande famille recomposée, la différentiation et la propriété, on aura de quoi les bosser. La vérité, c’est que je meurs d’envie de faire un couffin de fou à mon presqu’ainé.

Alors voilà, un après-midi plus tard, in extremis avant Nowel, en reprenant le chouette tuto d’Au Petit Bonheur, sans rien y changer, j’ai terminé le couffin pour mon petit mec.

Tadam !

CouffinPtitMec1

Toujours autant de tissus imprimés, dans un mix animalier qui défie toute logique géographique – sans parler des guitares. J’ai gardé la meme ouatine que pour le premier couffin, à défaut d’avoir cherché de la mousse. Le couffin est donc un peu raplapla mais, bien rempli, ça va tout de suite mieux. Le matelas est toujours amovible, comme l’édredon, fixé avec une fermeture éclair séparable.

Les couffins sont prêts à être déposés au pied du sapin. Hâte de voir les têtes de nos bébés Rekins… D’ici là il s’agira de trouver l’emballage le plus pourri du monde ; si pour une fois ils pouvaient préférer ce que tu mets dedans et ne pas trainer amoureusement leurs cartons déchirés pendant quinze jours…

En attendant, encore et toujours merci à Au Petit Bonheur pour son tuto !

Et à toi, Amigo, une belle fête de Noël, et un bon bout d’an 😉

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